B’art B’art

B’art B’art

Audiovisuel
&
Communication
&
Web

Association ayant pour mission de promouvoir la pratique de l’expression artistique, de partager des expériences culturelles, de produire et diffuser les arts.

Participation   —   Production & Realisation & Webdesign

B’art B’art de Sainte-Eulalie Auvergne, association ayant pour mission de promouvoir la pratique de l’expression artistique, de partager des expériences culturelles, de produire et diffuser les arts, le tout porté par des convictions sociales et environnementales fortes, sous la direction du président Basile Moulène.

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L’association naît en 2008, alors que Jean Gastibelza WILMOTTE traverse la chaine himalayenne et que les futurs « bartbarts » cherchent le moyen d’organiser des récits de voyage et des projections de photographies autour du retour de l’aventurier.

Une ambition et une initiative d’abord unilatérales de Basile MOULENES, visionnaire, comme à son habitude, mais le projet à ses débuts a bien du mal à séduire au sein du collectif.

Et puis, chemin faisant, le groupe d’amis prend conscience que l’association B’art B’art est l’expression de leur volonté de création commune. Avec le court-métrage, d’abord, et un premier petit succès : « Cycles », qui remporte le deuxième prix régional du concours étudiant du film court, Mayeul SCHLAGENHAUF, déjà, est au guidon de cette fiction vélocipédique.

Puis viennent les expositions communes à Mauriac, Ulysse CRUMEYROLLE organise à « l’Atelier plus » de Véronique VEBERT deux expositions. En 2010, un trio de choc explore le thème du voyage : Jean Gastibelza WILMOTTE, l’indéboulonnable baroudeur ; Bérenger HÉBERT, piéton bien chaussé revenant d’une équipée mouvementée au travers de la grande botte italienne ; et Ulysse MALASSAGNE, virtuose du papier crayon. En 2011, sobrement intitulé « B’art B’art 2, l’art contre-attaque », l’exposition collective 2.0 accueille dans ses rangs Rose-Marie BUGEAUD (alias Rose Mama) et Louis BOULET.

En parallèle, les membres se font les dents sur une prolifique production de courts-métrages. Le feu est mis aux poudres lorsque Mayeul SCHLAGENHAUF décroche le premier prix du concours « Clip it » de Toulouse. Armé d’un bon de location de matériel audiovisuel, il déclenche le branle-bas de combat autour de son projet pharaonique, « Cantal Versant Ouest ». Premier western cantalien, il est la révélation que tous attendaient : ensemble, tout devient possible.

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